dimanche 7 décembre 2008

Libéraux, unissons-nous !

Libéraux, unissons-nous !

En mars 2006, naissait ALTERNATIVE LIBERALE. Pour tous les orphelins de Démocratie Libérale, la création de ce parti politique a été un moment passionnant, rafraichissant.

Il est temps, désormais de relire les événements des dernières années et la crise de février 2008 avce un regard de confiance et de sérénité !

ALTERNATIVE LIBERALE, selon moi, est un succès. Cela peut sembler étonnant à tous ceux qui ont vécu les tourments des élections internes de février 2008 et la cassure en deux du parti.

La victoire de Sabine Hérold, de quelques dizaines de vois, sur près de 1000 votants, a été l'occasion d'une rupture et de la démission en nombres, des soutiens d'Aurélien Véron. Ces derniers se sont alors rassemblés pour créer le PLD, ou PARTI LIBERAL DEMOCRATE .

Pour ma part, avec Emmanuel Prost, récemment élu Premier Conseiller du Conseil National d'AL, j'avais préférer rester loyal au jeune parti que nous avions tous ensemble fait émerger. L'idée de casser ALTERNATIVE LIBERALE, pour lequel j'avais fait campagne aux élections législatives dans le 19ème arrondissement de Paris, m'était intolérable.

Avant cette cassure de février 2008, un certains nombres d'adhérents d'AL m'avaient suivi dans la création des NOUVEAUX LIBERAUX , un courant interne, fortce d'opposition à une direction selon nous trop orientée à gauche. Je tiens encore à les remercier : Damien Peiffer, Paul Nafilyan , Mathieu Morateur, Xavier Châtelier.Ce sont tous des cadresà haut potentiel du libéralisme français, de futurs députés et ministres d'une France en gestation réconciliée avec la liberté et la responsabilité individuelle !

Par sensibilité et par affinités idéologiques, la plupart d'entre eux ont rejoint Aurélien Véron et participé à la création du PLD. Je les comprends, d'une certaine façon. Le lendemain de la victoire de Sabine, nous craignions tous de nous retrouver sur le trottoir et de faire l'objet de représailles politiques. Il faut rendre hommage à la sagesse de Sabine Hérold, les Nouveaux Libéraux, tous favoravbles à Aurélien Véron, ont pu accéder à des postes importants du parti. Enfin, Emmanuel Prost, élu au Conseil National sur la liste des NOUVEAUX LIBERAUX, a été élu Premier Conseiller.

Il reste donc que les LIBERAUX, suite à la crise des subprimes aux Etats Unis, ont encore servi de boucs émissaires. Le libéralisme, pourtant peu en cause dans cette crise, est désormais accusé de tous les maux. Même Madelin a été sommé de répondre de cette crise. Nicolas Sarkozy, libéré de tous complexe, se convertit au New Dealet creuse comme jamais le déficit de l'Etat, nous garantissant ainsi une pression fiscale encore plus fort...si c'est possible.

Cela me rappelle mon entretien avec Francis Würtz, responsable du groupe communiste au parlement européen, il y a quelques années, quand j'évoquais les prélèvements obligatoires de 60% en France. Ce dernier m'avait répondu avec condescendance : "Ha, c'est la vieille antienne des libéraux..."

Pour finir, et avec le recul, je pense qu'il est temps de panser les plaies de la rupture de février 2008. Face à l'adversité, nous devons nous réunir. Aurélien Véron, comme Edouard Fillias, Sabine Hérold, sont des personnes de grande valeurs, des libéraux sincères et passionnés, et les anciens camarades qui ont eu le courage de créer deux partis politiques, poser des institutions internes, créer des réseaux politiques et sociaux, méritent la reconnaissance de tous et une force politique puissante et réunifiée.

Christian Person

Conseiller National

Responsable du Recrutement d'ALTERNATIVE LIBERALE

Secrétaire Général des NOUVEAUX LIBERAUX

samedi 29 novembre 2008

Alain Madelin : «La France est sous perfusion»

Le Talk : Alain Madelin


21/10/2008 | Mise à jour : 20:18
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L'ancien ministre était l'invité du Talk Orange-Le Figaro

Guillaume Tabard - Bonsoir et bienvenue au Talk Orange-Le Figaro. Notre invité aujourd'hui est Alain Madelin, ancien ministre des Finances, ancien candidat à l'élection présidentielle. Alain Madelin, bonsoir. Dernier épisode de la crise, qui secoue l'économie, la décision du gouvernement d'injecter 10,5 milliards d'euros dans les six principales banques françaises. Est-ce la bonne solution pour garantir, voire relancer, les prêts aux entreprises et aux particuliers?
Alain Madelin - C'est indiscutablement la bonne solution. On pourrait discuter les modalités, laissons ça de côté. Le principe de remettre de l'argent dans les banques, dans leurs fonds propres, pour leur permettre de prêter à l'économie, est quelque chose de très sain. Dans cette affaire de la crise, il y a quelque chose qu'on n'a pas bien réalisé, c'est qu'à l'origine, que sont les subprime? Ce n'est pas un produit du marché financier. C'est un produit du marché politique, pour contourner justement les règles du marché financier qui veulent que les méchants capitalistes ne prêtent qu'aux riches. Comme il fallait prêter aux pauvres, on a fait des prêts avec une apparente garantie de l'État. Mais quand il a fallu payer, il n'y avait plus d'État. C'est un produit toxique qui s'est répandu dans toute l'économie à la faveur d'une réglementation comptable un peu imbécile, en période de crise, qui fait que, quand il n'y a plus de marché, vous êtes obligé d'écraser le prix de l'actif dans vos comptes et de proche en proche tous les bilans se contractent. Arrive une autre règle qui est une règle de prudence des banques qui fait que quand vous êtes obligé de provisionner 100, vous êtes obligé de couper 1 200 de crédits. Cela c'est la catastrophe absolue, parce que de proche en proche, brutalement tout le système peut s'écrouler. Ce qui explique l'urgence des réunions européennes, internationales, etc. pour mettre un coup d'arrêt à ce qui pouvait provoquer l'écroulement de l'économie indiscutablement. Cela veut dire que cette règle fonctionne dans l'autre sens. Quand je remets 100 dans l'actif des banques, je peux prêter 1 200. C'est un formidable levier pour réoxygéner l'économie réelle.

C'est une bonne nouvelle. Olivier Besancenot qui, certes, n'est pas un de vos amis politiques, sur les banques, lui, à une solution toute simple. C'était ce matin et on l'écoute (passage vidéo). C'est un service public bancaire qui peut sonner séduisant à l'oreille des épargnants?
Cela ne mérite pas de commentaire.

On entend depuis le début de cette crise que ce serait la défaite du libéralisme et le grand retour de l'État. Vous êtes quasiment l'un des seuls à ne pas avoir cette grille de lecture. Par provocation ou parce que vous avez raison?
Non, par simple observation des faits. Je vous ai dit tout à l'heure que l'origine de la crise, c'étaient les subprime. On pourrait réfléchir un peu à cela. C'est vraiment une création du marché politique, avec les meilleures intentions du monde. Mais on a voulu forcer les banques à prêter aux pauvres. Pour les forcer, on a fait des lois qui les obligent à prêter aux pauvres. Faute de quoi elles peuvent être poursuivies en justice. En plus, on a fait un mécanisme de garantie qui lorsqu'on a voulu vérifier la garantie, il n'y avait plus de garantie. Cela est une première erreur qui n'a rien à voir avec le libéralisme. Ensuite, vous êtes non pas dans l'univers fantasmagorique que l'on décrit parfois : l'autorégulation. Enfin, c'est de la blague ! Il y a 70 000 pages de régulation qui sont publiées chaque année, aux États-Unis, pour le secteur financier et le secteur bancaire. On n'a pas arrêté de refaire les régulations. La régulation comptable dont je vous parlais tout à l'heure, celle qui a propagé la crise, elle est récente. Si on avait gardé les normes comptables de 2005, si on avait privatisé Fannie Mae et Freddie Mac, quand il fallait le faire, il n'y aurait pas de crise aujourd'hui. C'est de l'observation toute simple. C'est une crise de mauvaise régulation. Le fait que la mauvaise régulation n'ait pas marché, le fait que les politiques ça a été chaotique avant de prendre les bonnes décisions, le fait que ce n'est pas si simple que ça du côté des politiques non plus, ceci devrait inciter à la prudence pour dire : «ça y est, cette fois on va avoir la bonne régulation.» Ce n'est pas vrai. C'est plus compliqué.

Que faut-il faire?
La crise en question, c'est un peu le procès des erreurs humaines. L'homme est toujours faillible. Le vrai problème, comme maintenant vous avez une finance qui est instantané, au le click d'internet, mondialisée, etc. ; il suffit d'un battement d'ailes de papillon pour déclencher une tornade à la Nouvelle-Orléans.

Concrètement, aujourd'hui, Nicolas Sarkozy réclame un nouveau Bretton Woods. Tout le monde réclame de nouveaux outils, une réforme du FMI. Quels sont les outils concrets à mettre en place pour sortir de cette crise et éviter surtout qu'elle se reproduise?
Les outils pour sortir de la crise ont les a mis en œuvre pour l'essentiel. Très sincèrement, le plan A n'a pas marché. On a fait un plan B. Je ne crois pas qu'il y ait de plan C derrière.

On ne pourra pas aller plus loin que les 360 milliards annoncés?
Peut-être remettre encore un peu d'argent… mais enfin, a priori ceci suffit pour arrêter l'hémorragie. Maintenant on est sous perfusion. Le problème est de savoir combien de temps va durer la convalescence et le rétablissement du malade. Cela ne va pas se faire tout de suite. Par la suite, il y a d'autres queues de crise qui sont à venir. Il y a des gens qui retirent leurs capitaux d'edge fonds, qui vont les mettre un peu en difficulté. Il y a tout le problème des pays émergents qui n'est pas facile à régler, parce que ce sont des pays où on a fait beaucoup d'investissements à crédit. Cela va craquer dans les temps qui viennent. Globalement, on a fait ce qu'il fallait faire. Nous avons une crise, une récession économique, plus classique

Récession, le mot est lâché et admis par tout le monde. Si vous étiez aujourd'hui ministre des Finances, défendriez-vous le budget 2009 tel qu'il a été présenté, hier, par Christine Lagarde et Éric Woerth?
Je n'en sais rien. Tout le monde sait que ce budget il y a quelques doutes quand à son exécution. Il sera toujours temps de le rectifier le moment venu. C'est un épiphénomène par rapport à une crise qui a une autre ampleur.

Les internautes qui sont nombreux à poser des questions depuis ce matin sur Internet, l'un d'eux dit : «Taxer les gouvernements Bush ou Sarkozy de libéralisme, c'est leur faire trop d'honneur» Sarkozy est un libéral ou pas?
Objectivement votre internaute n'a pas tort. Il y a aussi une autre raison à la crise, c'est le système des Banques centrales et particulièrement la Banque centrale américaine. Ce n'est pas une question d'homme, Greenspan ou pas Greenspan ou Bernanki ou pas Bernanki. C'est une question de règle du jeu qui par moments déverse des liquidités sur l'économie pour éviter la crise et ayant déversé beaucoup de liquidités, vous provoquez la crise d'après. C'est ce qui s'est passé en 2001. On a remis énormément de liquidités. On a mis les taux d'intérêt à 1%. Quand l'argent est facile, quand il n'est pas cher, tout le monde est euphorique. L'argent bon marché est aussi l'argent fou, tout ça c'est vrai. Ceux qui ont le plus critiqué ce système des Banques centrales ainsi que l'affaire des subprime, ce sont précisément les libéraux, ceux qui aux États-Unis seraient les plus libéraux. S'il vous plaît, Seigneur Dieu, laissez les libéraux à l'écart de cette crise. Ce n'est pas un échec ni des théories libérales ni même des mécanismes libéraux. C'est un échec d'une économie régulée, mal régulée. Il va falloir essayer d'améliorer ça dans l'avenir. Prudence et modestie.

En plus ou en marge de cette crise, on a appris les 600 millions de pertes de la Caisse d'Épargne. Aussitôt Charles Milhaud a été contraint de démissionner. Est-ce sain que les dirigeants ainsi soient sanctionnés ou il est facile de trouver des boucs émissaires?
Très sincèrement, je trouve que cela procède à la fois d'une demande de l'opinion, c'est clair. Elle a peur. On prononce des mots terribles : récession, dépression, faillite. On prononce des chiffres effarants. Il faut bien qu'il y ait des coupables dans tout ça. On demande des têtes et à la première occasion, des têtes doivent tomber. Les politiques, à mon avis, jouent un jeu dangereux : faire tomber la tête des dirigeants des Caisses d'Épargne, pour une faute qui était indiscutablement chez eux, née dans une salle de marché, ce n'est pas une faute des règles du jeu des Caisses d'Épargne. Ce n'est pas un défaut stratégique de leur part. À la limite, si les actionnaires des Caisses d'Épargne avaient dit que la stratégie qui avait été mise en œuvre depuis deux ans sur Natexis était une stratégie mauvaise et qu'ils demandaient la démission, ça se discute. Mais, à la limite, pourquoi pas. Là cette pression politique extérieure, pourquoi. Il y a un an vous aviez eu Calion qui avait fait presque des pertes similaires. Personne n'a demandé les têtes des dirigeants de Calion. On va essayer de positiver cette affaire. Je rêve du jour où des acteurs de l'économie diront : «J'ai regardé le budget. Le trou de la Sécurité sociale a augmenté. Le trou budgétaire a augmenté. Jurisprudence Caisse d'Épargne. Il faut que le premier ministre et le président démissionnent.»

Vous réclamez cette jurisprudence?
Non. Mais je dis cela de façon amusée pour montrer que il faut se méfier de ce climat de bouc émissaire. Pour les hommes politiques, cela peut être habile de céder un peu à cette opinion, mais il faut savoir raison garder.

Pour terminer, l'un de vos électeurs. Il dit : «Je fais partie de ces 3,91% d'électeurs qui ont voté pour vous en 2002. Aujourd'hui plus personne ne défend…» Pourquoi ne revenez-vous pas dans le débat politique? Alain Madelin dans un gouvernement d'union nationale?
Je ne vois pas ce que je pourrais faire d'utile dans la vie politique. Dans le système tel qu'il est aujourd'hui, les libéraux n'ont plus de force politique organisée indépendante. Cela suppose un jeu pour lequel je ne me sens pas fait. Mais il est vrai que j'entends tellement de contre-vérités en ce moment, que cela me donne envie de revenir, non pas dans la politique, mais dans le débat politique, sûrement.

Élections européennes, régionales?
Non, non. Cela m'a passé. Je fais bien d'autres choses tout à fait passionnantes. Mais il est vrai que le débat des idées aujourd'hui… franchement je termine d'un mot, le problème essentiel de notre pays, on le sait depuis longtemps, c'est de refonder l'État, de revoir ses frontières. De voir aujourd'hui que l'État prétend refonder le capitalisme, je trouve que c'est le moment de dire des choses.

Alain Madelin dans le débat pour refonder l'État et non pas refonder le capitalisme. Merci. Bonne soirée et rendez-vous demain.

dimanche 23 novembre 2008

La révolution du "portage salarial"

Apparu en France en 1993, au sein de l'AVARAP (association d'aide à la recherche d'emploi née dans les années 1980), le portage salarial vient de connaître une consécration juridique, et de faire son entrée dans le Code du Travail. La très remarquable ANDRH, l'Association Nationale des DRH, puis les partenaires sociaux, lors de l'Accord National Interprofessionnel du 11 janvier 2008, ont reconnu, encouragé et défini cette nouvelle forme d'activité.


L'année 2008 aura été l'année d'une profonde réforme du marché du travail, sans doute dans un sens plus libéral. Selon les Nouveaux Libéraux, les deux principaux éléments de la réforme libérale du marché du travail sont la remise à plat de la représentativité syndicale (voir mon article précédent) et la reconnaissance législative du portage salarial.

Pour en savoir plus : http://www.guideduportage.com/

Une nouvelle éthique du travail ?

A ce jour, en effet, une personne physique, en France, ne pouvait pas facturer ses presatations de services, comme du conseil en informatique, du développement logiciel, de l'audit, voire de la formation, du coaching... sans avoir un registre du commerce et des sociétés.Récemment, cepandant, le statut de l'autoentrepreneur a permis à des particulier de facturer jusqu'à 32 000 E de prestations. C'est une très bonne chose.

En portage salarial, une personne trouve elle-même son client, et négocie avec lui les conditions de son intervention : tarif journalier, durée de la mission, contenu de cette mission, modalité de paiement..etc... Il s'adresse ensuite à une société de portage salarial pour se faire "porter". La société de portage salarial accepte ou pas, de signer le contrat d'interventionavec le client du consultant. Ensyuite, elle embauche ce même consultant pour réaliser sa mission chez SON client.

C'est Jean-François Larcher, l'actuel président du Sénat, qui, en tant que Secrétaire d'Etat à l'Emploi, a le premier contribué à la légalisation du portage salarial. La question était de faciliter l'emploi des séniors en France, où le taux d'activité de 38% est un symptôme des rigidités de notre économie dirigiste.

Le portage salarial, qui offre une solution professionnelle à 25 000 personnes en France, constitue indéniablement une innovation sociale majeure, et un antidote aux rigidités de notre système économique et social.Les partenaires sociaux, tiraillés entre la peur d'ouvrir une brèche dans le Code du Travail, ont finalement adoubé cette nnouvelle forme d'activitépour faciliter l'emploi des séniors, mais aussi parce qu'avec 400 000 000 E de chiffre d'affaire, cette nouvelle forme d'activité, contribue à 200 000 E aux régimes de protections sociales : UNEDIC, CNAM, CNAV, CNAF, AGIRC-ARCO, APEC...

Pour nous libéraux, cette nouvelle forme d'activité contribue à d'heureuse prise de consicience et valorise une éthique de l'effort et de la responsabilité individuelle.La France a créé cette solution alors qu'en Australie, il existe 200 000 entrepreneurs individuels" ou self employed.

Selon un syndicat du Syndicat National des Entreprises de Portage salarial, le SNEPS , le nombre de consultants portés devrait atteindre les 150 000 dans les 5 années qui viennent. nous sommes donc, peu ou prou, dans une situation que le secteur de l'intérim à la fin des années 19970.

Mon propre engagement en faveur du développement du portage salarial

A titre personnel, après 7 années passées à l'ANPE comme conseiller à l'emploi, puis 5 années à l'APEC, comme consultant, j'ai rejoint un leader du portage salarial, suivi les évolutions juridiques récentes, e, récemment, ai créé ma société de portage salarial, P.SI avec deux autres libéraux, tous deux ingénieurs en informatique et en télécommunications et chefs d'entreprise...Depuis le début de cette aventure entrepreneuriale, nous avons clairement le sentiment de faire oeuvre libérale.

En effet, le point central, l'autonomie du consultant dans l'exercice de son art, la transparence du rapport entre facturation et salaire, l'intérêt mutuel de la société de portage et du consultant à progresser dans leur partenariat, tout cela va dans le sens d'une saine gymnastique de la responsabilité individuelle, de la liberté contractuelle, et de l'autonomie des personnes à l'égard du système de protection sociale.

Christian Person

samedi 17 mai 2008

La place des Nouveaux Libéraux au sein d'Alternative Libérale

Chers amis NOUVEAUX LIBERAUX,

à la fin de l'année 2007, l'équipe dirigeante d'AL s'est divisée, mêlant querelles de personne et divergences idéologiques.

Nous avons perdu cette élection, de quelques voix, mais nous l'avons perdue. Aurélien Véron, que nous avions soutenu de toutes nos forces, n'a pas fait le poids, malgré son immense talent et sa puissance de travail, face à Sabine Hérold, à quelques dizaines de voix près !

Perplexe face à ce faible écart de voix, j'ai donc demandé un réexamen, par la Commission Electorale, de chaque enveloppe et de chaque bulletin. Nous nous sommes réunis à huis clos, et nous avons examiné ensemble chaque vote. La conclusion s'est imposée d'elle-même : Sabine a bien été élue, et Aurélien à perdu cette élection. Il n'y a eu aucune fraude.

J'avais regretté que le Bureau, dont Aurélien faisait alors partie, remette en question l'article 5 des statuts. J'ai toujours pensé que les statuts étaient la Constitution de notre parti, et qu'eux seuls pouvaient nous aider à réguler nos inévitables conflits et divergences.

Néanmoins, cette décision, prise à la majorité du Bureau, avait également du sens, car elle évitait une course au recrutement de dernière minute, d'un côté comme de l'autre. Il était judicieux de trancher entre nous, les "aéliens" de la première heure, nos querelles de façon pondérée et responsable.

Après cet examen, Sabine est maintenant notre présidente légalement élue. Elle est aussi notre présidente légitime. Il nous appartient donc à tous, et particulièrement à nous autres, Nouveaux Libéraux, parce que notre champion a perdu cette élection, de nous rassembler et de jouer le jeu de la démocratie que, partout, nous appelons de nos voeux !

Je l'affirme ici haut et fort, quitter Alternative Libérale, et poursuivre une chimère en voulant créer une autre parti libéral, semble une opération risquée et extrêmement coûteuse en énergie, en temp et en argent. Pensons à ces milliers d'heures passées ensemble à tracter, à publier, en réunion, boulevard Flandrin, ou dans nos Comités Locaux !

J'ai demandé à Sabine Hérold, des garanties quant à l'existence et au respect d'une véritable démocratie interne au sein d'ALTERNATIVE LIBERALE, et sa réponse a été très claire et très fermement positive. Oui ! Il y a de la place chez AL pour une véritable opposition interne, dont les NOUVEAUX LIBERAUX sont aujourd'hui les seuls représentants !

Rassemblons-nous, nous qui représentons une sensibilité historique du libéralisme français et battons-nous pour le succès d'ALTERNATIVE LIBERALE et pour notre succès lors de prochaines élections internes !

L'avenir nous appartient ! Vive ALTERNATIVE LIBERALE, et vives les NOUVEAUX LIBERAUX !

Amitiés Libérales,

Christian Person
http://person.alternative-liberale.fr/blog
Conseiller National
Chef de file des Nouveaux Libéraux

dimanche 9 mars 2008

Les Nouveaux Libéraux ont maintenant leur liste de diffusion

* Nom du groupe : Les Nouveaux Libéraux
* Page d'accueil du groupe : http://groups.google.fr/group/les-nouveaux-liberaux
* Adresse e-mail du groupe : les-nouveaux-liberaux@googlegroups.com

Bienvenue à tous ceux qui ont soutenu Aurélien Véron, libéraux authentiques, qui se retrouvent dans l'héritage d'Alain Madelin, et qui témoignent de l'insolente santé des hommes libres !

Les Nouveaux Libéraux

vendredi 29 février 2008

Pourquoi LIBERTE CHERIE soutient-elle Aurélien Véron ?

Nous nous permettons, nous les Nouveaux Libéraux de vous présenter ce précieux témoignage de LIBERTE CHERIE en faveur d'Aurélien Véron :

Comme vous le savez, Aurélien Véron est candidat à la Présidence d’Alternative Libérale avec un bureau renouvelé.

Je souhaite lui apporter mon soutien personnel le plus engagé.

J’ai en effet côtoyé Aurélien pendant plusieurs années au sein de l’association Liberté Chérie. Lorsque je suis devenu Président de cette association, Aurélien était mon vice-président. J’ai donc pu le voir à l’œuvre. Aurélien avait pour vocation de gérer les finances de Liberté Chérie. Rapidement, il a dépassé son rôle et est devenu une véritable plaque tournante de l'organisation.

Aurélien était une de nos meilleures plumes. Il a été le premier à publier une tribune dans le très prestigieux Wall Street Journal Europe. L’article était une véritable charge à l’encontre de Jacques Chirac. Comme quoi Aurélien, que l’on présente parfois abusivement comme un homme de droite, sait faire la différence entre des idées libérales de droite et de mauvaises idées de droite.

Aurélien est quelqu’un de très consensuel : il m’aidait à aplanir les difficultés, les conflits qui pouvaient survenir entre les uns et les autres. Dans une organisation, il est important de pouvoir se reposer sur des personnes mûres, raisonnables. Aurélien en fait partie. Peut-être parce qu’il s’agit d’un homme qui est accompli dans sa vie personnelle et professionnelle. Peut-être aussi parce que la politique n’est pas un passage obligé pour sa carrière mais un passage obligé pour faire changer les choses. Je suis convaincu du caractère désintéressé d’Aurélien Véron. Il n’agit pas pour vivre de la politique. Il agit pour changer les mentalités et les politiques actuelles. Il agit au nom de valeurs qu’il croit justes. Il n’est pas prêt à renier ses convictions pour conserver une chance de parvenir au pouvoir. C’est un homme de principes et non de pouvoir.

Aurélien Véron, sous ma présidence, a contribué au développement de la notoriété internationale de l’association auprès des think-tanks américains. Il a été notamment très apprécié de Véronique de Rugy qui nous a ensuite ouvert les portes des différents think-tanks. C’est cela qui nous a permis de mieux nous former aux techniques militantes (communication, levée de fonds...)

Aurélien Véron m’a succédé à la tête de Liberté Chérie. J’ai alors été sous sa direction. Et j’ai pu apprécier ses qualités de manager. Je dois même dire que j’ai été bluffé par sa capacité à prendre des risques et à voir juste.

Souvenez-vous des grèves de la RTM à Marseille. La ville était bloquée par les syndicats et les médias nationaux faisaient leur une sur le sujet. Je me souviens encore de ce week-end où j’étais à Lyon, chez des amis et où Aurélien m’a téléphoné. Lui était, je crois, en week-end sur les plages de l’Atlantique. Lui comme moi étions scandalisés par la situation à Marseille. Mais que faire ? Les caisses de l’association étaient vides, nous n’avions pas de comité à Marseille capable de préparer une contre-manifestation, nous avions des agendas professionnels très remplis. Mais c’en était trop. Il fallait faire quelque chose. C’est alors Aurélien qui m’a poussé à prendre quelques jours de congés et à descendre à Marseille pour préparer une contre-manifestation. Nous sommes partis dans sa voiture à trois avec Vincent Ginocchio, l'actuel Président. Cinq jours après, nous étions plusieurs milliers dans les rues de Marseille à vilipender la CGT ! Avec le recul, je me demande comment nous sommes parvenus à cet exploit alors même que nous n’avions aucun relai en local. Après ce fameux week-end où un coup de fil a tout déclenché, nous avons travaillé d’arrache-pied, sous la coordination d’Aurélien, pour préparer les tracts, les imprimer par milliers, réaliser des pancartes, les confectionner nous-mêmes pour sauvegarder l’équilibre financier de l’association. Nous sommes partis avec une voiture pleine à craquer. En arrivant dans notre modeste hôtel marseillais, le réceptionniste nous a regardés complètement interloqué : ce devait être la première fois que des clients arrivaient armés jusqu’aux dents avec des tracts, des autocollants, des banderoles, un mégaphone. Le succès de cette manifestation a été incontestable. A ceux qui estiment qu’Aurélien n’est pas le plus à l’aise dans les médias, je réponds qu’ils devraient visionner les interventions d’Aurélien ce jour-là dans la presse nationale. Aurélien n’a pas froid aux yeux : n’est-ce pas lui qui affirmait sur les ondes que les méthodes des syndicats étaient des « méthodes de voyous » ? Il faut également se souvenir des interventions d'Aurélien dans les médias lors des grèves SNCF : on peut le dire, les syndicats ont trouvé à qui parler !

Aurélien sait donc prendre des risques, mener des actions. Ce n’est pas un homme de procédure. C’est un homme d’action qui sait prendre des décisions stratégiques importantes. C’est également lui qui a convaincu Edouard Fillias de créer un parti libéral. Je me souviens encore qu’Edouard Fillias avait fait une première tentative de création de parti libéral et avait abandonné devant l’ampleur de la tâche. Il m’avait alors confié qu’Aurélien serait déçu mais qu’on ne pouvait pas se lancer dans une telle affaire, parfaitement irréalisable. Je partageais d’ailleurs l’avis d’Edouard. Or, il y a eu une personne qui pensait que les chances de réussite étaient certes faibles mais que le projet n’était pas irréalisable : Aurélien Véron. Il a réussi à faire changer d’avis Edouard Fillias. Il est donc à l’origine de la création d’Alternative Libérale.

Aujourd’hui, je souhaite faire partager à nos lecteurs les qualités d’Aurélien Véron. Je crois qu’il a toutes les qualités pour développer les idées libérales. Aurélien est un entrepreneur, un meneur d’hommes, un excellent manager, et surtout un libéral convaincu. Je lui accorde ma confiance et espère donc qu’il sera élu à la Présidence d’Alternative Libérale. Ses actes plaident incontestablement en sa faveur.

Christophe Maillard
Ancien Président et porte-parole de Liberté Chérie

jeudi 28 février 2008

Pour le respect de l'article 5 de nos statuts, avec Aurélien Véron !

L'article 5 des statuts d'ALTERNATIVE LIBERALE stipule qu'auront le droit de voter , le 5 mars 2008, et de prendre part à l'élection du Bureau National, les adhérents à jour de leur cotisation le soir du scrutin. Un polémique fait rage depuis une semaine, opposant notre président, Aurélien Véron, qui défend les statuts contre l'équipe opposée, conduite par Sabine Hérold, qui souhaite restreindre la liberté de vote.

Imaginons un adhérent en colère de ne pouvoir faire valoir son droit de vote (il y a des procéduriers partout, et notamment chez les libéraux). Il adhère aujourd'hui et il demande l'annulation de l'élection dans 2 semaines. Déjà, en référé il obtiendra la désignation d'un administrateur judiciaire en attendant la décision sur le fond, dont l'issue ne fait que peu de doutes. Ce serait la mort d'AL sur le plan politique ("AL sous administration judiciaire pour fraude électorale") et financier (imagine la tête du banquier et d'éventuels donateurs). C'est pour cela qu'on ne joue pas avec le droit.

Exemple d'ordonnance désignant un administrateur judiciaire : http://www.vasarely.net/fr/reportconseil.pdf
Sur la primauté des statuts sur une décision de dirigeants concernant les conditions pour être électeur:
http://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000007445458&fastReqId=383699292&fastPos=1

mercredi 20 février 2008

Pourquoi je m'engage aux côtés d'Aurélien Véron

Par Philippe Manteau, de New York

Après avoir passé le Barreau de Paris, et exercé plusieurs années en France, je me suis installé à New York avec ma famille et suis devenu avocat américain spécialisé dans les affaires transatlantiques. Je conseille les sociétés françaises qui souhaitent investir aux Etats-Unis, ce qui me permet de bien saisir les différences structurelles entre la France et le reste du monde. Ce recul m'offre une vision sans concession de l'impasse du modèle social français.

Je me suis toujours impliqué dans le débat d'idées, notamment avec la création d'un Think-Tank franco-américain dédié à la promotion de la Liberté et de la libre entreprise (the Euro-American Liberty Institute), mais aussi dans l'arène politique en participant au développement du réseau international d'Alternative Libérale (voici mon intervention au 2ème Congres d'AL). Je mène actuellement campagne sur une liste de libéraux - démocrates à l'élection de l'Assemblée des Français de l'Etranger avec une chance sérieuse d'être élu.

Bien implanté dans de nombreux réseaux d'expatriés et de Français ouverts sur le monde, je suis idéalement placé pour apporter une contribution importante à notre formation. A l'approche des Européennes, je compte m'impliquer fortement pour développer notre réseau de responsables libéraux en Europe. Nous avons démarré un partenariat avec l'ELDR, nous devons penser à nous rapprocher des Progressive Democrats irlandais ou du FDP allemand. Depuis la présidentielle de 2007, différents choix stratégiques de l'ancien Bureau, auquel j'appartenais mais dont j'ai fortement contesté la ligne, m'ont incité à me mettre en retrait. Aujourd'hui, avec le projet d'Aurélien, je retrouve la foi en l'avenir d'Alternative Libérale. La plupart des deux millions de Français expatriés attendent avec impatience de profonds changements dans notre pays. Alors que la déception grandit vite à l'égard de Nicolas Sarkozy, les grandes propositions d'Alternative Libérale vont clairement dans ce sens, à condition ne plus faire dans l'amateurisme sans vision.

"Gouverner, c'est choisir". Participer au débat politique, c'est choisir aussi. Souvent contre. Parfois pour. Aujourd'hui, je choisis "pour" dans une démarche constructive. Pour Aurélien. Calmement, sereinement, sans brûler les anciennes idoles, sans renier les combats d'avant et la solidarité fraternelle des premiers "résistants" de la pensée unique. Respectueux des autres, de leur charisme et, bien sûr, de leur choix. Que ce soit sur le sens de l'Alliance Atlantique, le respect de la croyance d'autrui---notamment le refus d'un sécularisme anti-clérical---, la rigueur du raisonnement économique, et une véritable approche pragmatique de la vie politique, Aurélien a, selon moi, toutes les qualités pour devenir le leader libéral-démocrate dont Alternative Libérale a besoin.

C'est ce projet que je souhaite présenter aux Français de l'étranger, ces Français qui ont quitté la France mais l'aiment encore, ces Français qui veulent lui apporter leurs découvertes et expériences pour l'aider à se réformer. Dans le respect de tous, avec conviction, avec foi, je serai aux côtés d'Aurélien pour contribuer, au sein du Bureau, au développement international d'Alternative Libérale, enjeu crucial en vue des Européennes.

Philippe Manteau, Avocat au Barreau de Paris et de New York,
Conseiller National d'Alternative Libérale ,
Candidat à l'Assemblée des Français de l'Etranger.
Membre du Bureau présenté par Aurélien Véron

jeudi 14 février 2008

Naturalisons Ayaan Hirsi Ali

L'ex-députée néerlandaise, menacée de mort pour ses prises de position sur l'Islam, aimerait être naturalisée française pour sa sécurité. En tant que citoyen du pays de Voltaire, je soutiens de tout coeur sa demande.

Par-delà nos divergences et nos ambitions, nous autres libéraux, sommes attachés, avant toute chose, et surtout à la liberté, à la liberté d'expression qui en est le socle.

La loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat, cette belle avancée de la liberté de conscience, trouve ici à s'appliquer avec force. La france, "pays des Droits de l'Homme" et membre du Conseil de Sécurité de l'ONU, et membre de l'OTAN, qui héberge sur son territoire l'UNESCO, se doit d'être exemplaire.

A quoi bon en effet, notre dissuasion nucléaire, contre l'islamisme radical, qui sait frapper la capitale économique des Etats-Unis avec de simples cutters ?

Des sous-marins nucléaires, un porte-avion à 3 milliards d'Euros pièce et des avions de combats les plus perfectionnés du monde, et nous renoncerions à protéger cette femme menacée de mort pour l'expression de sa liberté de pensée ?

Il semble bien loin le temps où les Pays-Bas accueillaient des Français persécutés pour avoir embrassé le protestantisme ! Aujourd'hui, Ayaan Hirsi Ali est en fuite, et c'est des Etats-unis, première puissance militaire du monde, que nous revient cette femme si vulnérable.

Révélation de son périple des Pays-Bas aux USA, des USA à Paris, c'est que, nous autres occidentaux, malgré notre puissance mécanique et technologique, nous sommes devenus des faibles. Ce n'est pas la question de coût de la protection de cette femme qui pose réellement problème, mais la peur....la peur de voir des attentats sur son territoire, parce que plus rien désormais ne protège les Occidentaux chez eux, (et moins encore les ressortissants de pays comme l'Algérie, ou le Liban, dans leur pays), ni dans le train pour Madrid, ni au bureau dans nos grandes tours de de New York ou de La Défense.

Le roi est nu, Madame Ayaan Hirsi Ali. Nous nous en doutions un peu, mais là, c'est sûr.

Monsieur le Président de la République Française, Nicolas Sarkozy, je vous en supllie, naturalisez Ayaan Hirsi Ali. Accordez lui toute la protection dont la France est capable car, à travers elle, c'est la liberté de chacun des citoyens français que vous protégerez !

Christian Person

dimanche 10 février 2008

La taxe à taux fixe et l'impôt négatif

Aujourd'hui, je voudrais expliquer notre proposition de taxe à taux fixe et d'impôt négatif, qui est indissociable de nos propositions sur le revenu universel et sur le salaire complet.

Notre fiscalité actuelle est bien trop compliquée: les impôts sur la personne incluent de multiples contributions diverses (CSG, RDS, impôt sur le revenu, taxe foncière, taxe d'habitation, impôt sur la fortune, TVA, TIPP,...) et d'encore plus nombreuses niches fiscales dont on se demande si elles sont vraiment toutes essentielles. Tout cela crée plein d'injustices. Par exemple, pourquoi devrait-on défavoriser, ainsi qu'on le fait par le biais de la taxe foncière, ceux qui placent leur argent dans l'immobiler au détriment de ceux qui possèdent des actifs financiers (actions en bourse, livrets en Euros, Assurance Vie,...)? Savez-vous que, malgré la progressivité du barême de l'impôt sur le revenu, une personne ayant de gros revenus qui fait les placements appropriés peut baisser sa note fiscale sans qu'on sache vraiment jusqu'à quel point elle peut ainsi échapper à l'effort national?... Et pourquoi donc payer un impôt parce que l'on est riche (l'impôt sur la fortune), si l'on a suffisamment payé d'impôt au moment où l'on s'enrichit?...

Pour résoudre cette complexité et ces inéquités, il n'y a qu'une seule solution, qu'aucun gouvernement de gauche ou de droite n'a explorée: simplifier!... C'est ainsi que nous proposons de supprimer la plupart des impôts existant et de les remplacer par un seul impôt: l'impôt sur le revenu, avec un taux fixe, sans progressivité, dès le 1er Euro, calculé sur le salaire complet (cf. note à venir prochainement sur le salaire complet). Le revenu universel sera versé par l'administration fiscale sous forme d'un crédit d'impôt (cf. note précédente sur le revenu universel).

Actuellement, nous proposons une valeur de 500 € par mois pour le revenu universel, et un taux de 18% pour la taxe à taux fixe. Certains spécialistes d'Alternative Libérale ont fait les calculs pour vérifier que ces deux valeurs sont réalistes. Mais on peut bien sûr envisager de les ajuster. Ce qui est important, c'est que la combinaison de la taxe à taux fixe et du revenu universel permet de recréer une progressivité de l'impôt et des aides sociales, en supprimant tous les effets de seuil, et en donnant une vraie égalité de droit à tous sans distinction. Prenons quelques exemples, en gardant à l'esprit que les charges sociales (assurance chômage, assurance santé, et épargne retraite) doivent être déduites des valeurs ci-dessous (elles feront l'objet d'une prochaine note):

1/ Celui (ou celle) qui ne travaille pas et ne gagne rien: il (elle) reçoit 500 € par mois de l'administration fiscale.

2/ Celui qui gagne 500 € par mois (nous proposons à terme de supprimer le SMIC). L'impôt est de 500*0.18=90 € par mois. Mais comme il reçoit un crédit d'impôt de 500 € par mois, il touche en fait de l'administration fiscale la somme de 410 € par mois. Au total, il a donc 910 € par mois. On est donc dans un cas où l'impôt est négatif, avec un taux de (-410/500=) -82%.

3/ Celui qui est au SMIC actuel, à environ 1500 € par mois (en salaire complet, charges patronales incluses). Son impôt est de 1500*0.18=270 € par mois. Avec un crédit d'impôt de 500 €, il reçoit donc en plus sous forme de d'aide (500-270=) 230 € par mois. Son salaire total sera donc de (1500+230=) 1730 € par mois. Là encore, l'impôt est négatif, et correspond à un taux de (-230/1500=) -15.3%. Attention à ne pas oublier qu'il faut retrancher des 1730 € les dépenses sociales.

4/ L'impôt devient nul lorsquel le revenu universel égale l'impôt de la taxe à taux fixe. Ceci se produit pour un revenu mensuel de 2778 € (car 2778*0.18=500).

5/ Pour un revenu supérieur à 2778 €, l'impôt devient positif. Par exemple, pour un revenu mensuel de 4000 € bruts, l'impôt est de (4000*0.18-500=720-500=) 220 €. Cela correspond à un taux effectif de (220/2778=) 7.9%.

6/ Pour un revenu de 10 000 € par mois, on aboutit à un impôt mensuel de (10000*0.18-500=1800-500=) 1300 €, ce qui correspond à un taux effectif de 13%.

7/ Pour des revenus très élevés, le taux d'imposition tend vers le taux de la taxe à taux fixe, soit 18%, car l'effet du revenu universel devient négligeable.

Voilà, c'est ce que propose Alternative Libérale. Nous proposons aussi de supprimer la plupart des niches fiscales, à l'exception des dons aux associations. Le bouclier fiscal n'a aussi plus lieu d'être. Il existe automatiquement, du fait de la simplification du système. Pour ma part, je propose de plus quelques précisions:

- le même taux fixe devrait s'appliquer à toutes les catégories de revenus sans exception: revenus du travail, revenus locatifs, revenus boursiers (dividendes et plus-values), plus-values immobilières, successions et donations (ce dernier point est plus compliqué et discutable, car le donateur a le sentiment d'avoir déjà payé l'impôt; cela peut faire l'objet d'un débat...).

- les collectivités locales pourraient définir leur propre taux, qui s'ajouterait au taux national, pour couvrir leurs besoins.

- en contrepartie, tous les impôts sur la personne devraient être supprimés: CSG, RDS, Impôt sur la fortune, taxe d'habitation, taxe foncière, taxe de redevance audiovisuelle (n'est-il pas temps de privatiser les médias d'Etat?).

- pour les très hauts revenus, on peut envisager une surtaxe raisonnable (par exemple 10%), qui permettrait d'étendre la progressivité de l'impôt à ces catégories. Pour favoriser une société civile forte, il serait alors intéressant de permettre une suppression totale de l'impôt correspondant à cette surtaxe, en échange de dons équivalents à des associations (avec, par exemple, une réduction d'impôt équivalent à 80% des dons).

dimanche 3 février 2008

Le revenu universel

L'une des mesures phares du programme d'Alternative Libérale est le revenu universel. C'est une mesure assez révolutionnaire. Nous proposons en effet de verser sans conditions 500 € par mois à toutes les personnes domiciliées légalement en France. En contrepartie, nous supprimerons la plupart des aides existant (RMI, Prime pour l'emploi,...). Cette mesure sera aussi associée à une profonde refonte de la fiscalité (flat tax sur le salaire complet) et à la suppression de la plupart des niches fiscales, à l'exception des dons aux associations. Elle présente de nombreux avantages par rapport à la situation actuelle:
- Personne n'est laissé sur le carreau. Tout le monde a le droit sans aucune condition à un minimum de 500 € par mois.
- Comme le revenu universel s'ajoute au revenu du travail et qu'il est versé à tous sans conditions, tous les effets de seuil sont supprimés. Tout le monde a intérêt à travailler pour gagner plus, même s'il ne s'agit que d'un travail à temps partiel faiblement payé.
- Il n'y a plus de fraude possible.
- La simplicité du système engendre des économies et une efficacité administrative maximale.
- Le statut de l'exclusion est supprimé: ceux qui sont dans une situation précaire n'auront plus à faire de démarches pour acquérir un statut potentiellement humiliant et qui les enferme.
- Une vraie égalité de droit est recréée: ceux qui travaillent bénéficient eux aussi du revenu universel. Ainsi, la France "qui se lève tôt" n'aura plus autant qu'actuellement le sentiment de travailler pour "celle qui se lève tard".
- Le revenu universel permet de baisser le SMIC puis à terme de le supprimer, ce qui fera baisser le chômage.
- Le revenu universel est aussi une façon simple de subventionner les associations et les artistes qui peut, en partie du moins, se substituer aux aides existantes (emplois aidés, statut des intermittents,...).
- Couplé à la taxe à taux fixe, le revenu universel recrée une progressivité de l'impôt en fonction des revenus, sans aucun effet de seuil. Ceci sera détaillé dans une autre note.

Pour les enfants, nous avons prévu de remplacer les allocations familiales par un revenu universel à un taux différent. Ce système est à nouveau plus juste que le système actuel, qui favorise les familles les plus riches par le biais du quotient familial pour le calcul de l'impôt sur le revenu. Pour le moment, nous avons fixé une somme de 100 € par mois et par enfant. Pour ma part, je pense que le revenu universel pour les mineurs devrait être plus élevé et je pense aussi qu'il devrait dépendre de l'âge.
Il est important de comprendre que le système que nous proposons peut être plus ou moins solidaire, en fonction du taux de l'impôt retenu et du niveau du revenu universel mensuel. Je militerai pour que ce revenu universel soit suffisamment élevé pour permettre une survie décente et pour qu'il soit augmenté en conditions favorables économiquement, dans la limite du raisonnable bien entendu. Nous sommes en effet attachés à ce que le niveau d'imposition reste raisonnable (plus d'infos sur la fiscalité dans une prochaine note).
Xavier Châtellier.

samedi 2 février 2008

Plaidoyer pour un nouveau Bureau National...de Droite !

Lors d'une émission de télévision, RIPOSTE, où Françoise de Panafieu était l'invitée, le Secrétaire Général d'Alternative Libérale, Ludovic Lassauce, a pris position en faveur de Bertrand Delanoë. Cette intervention, après le choix de soutenir Bayrou en mai 2007, pour les présidentielles, a précipité la crise du Bureau National. Les Libéraux Authentiques, gagnants des élections internes d'octobre 2007, sont maintenant scindés en deux camps antagonistes.


Je rappelle à cette occasion que la liste que j'avais conduite alors, celle des Nouveaux Libéraux avait réalisé le deuxième score, avec 22% des suffrages, derrière les Libéraux Authentiques qui avaient obtenu 65%. Un camp, que je soutiens, emmené par Aurélien Véron, est seul légitime pour présider le parti, car il en représente la majorité, depuis trop longtemps silencieuse. L'autre camp, emmené par Edouard Fillias, est consititué du Secrétaire Général, Ludovic Lassauce, et du Directeur de la Communication, David Poryngier.

En soutenant publiquement Bertrand delanoë, Ludovic Lassauce n'a fait que poursuivre dans la voie tracée par Edouard Fillias et David Poryngier depuis la création du parti en mars 2006. En effet, ils n'ont eu de cesse, par leur communication, d'ancrer notre parti à gauche, sans doute dans la mouvance de Dominique Strauss-Khan ou de Kouchner. L'épisode Bayrou n'a été que la conséquence de ces choix politiques.

Il ne s'agit pas d'une querelle de personnes, mais clairement d'un affrontement idéologique à la tête de notre parti. Je conserve toute mon amitié à Edouard et Ludovic, ou à Saïd et Férial, qui sont clairement dans cette mouvance de gauche. Depuis notre campagne interne, vous savez où va ma préférence : je rêve d'un parti libéral français clairement ancré à droite, et se situant volontairement dans la trajectoire politique esquissée par Madelin.

Comme Paul Nafilyan et Pierre Maury, Conseillers Nationaux, le premier pour les Nouveaux Libéraux , le second pour les Compagnons Libéraux , je souhaite la démission de Ludovic, et, le basculement idéologique de notre parti dans le sens que j'ai recommandé. Pourquoi Edouard Fillias, qui a clairement soutenu la Gauche Libérale lors des élections internes, ne prendrait-il pas le leadership de cette mouvance au sein du parti ?

Il entrerait ainsi dans l'opposition interne, mais cohérente avec ses options politiques, à la ligne assumée par Aurélien Véron .

Pour conclure, je soutiens, et avec moi, les Nouveaux Libéraux, Aurélien Véron face aux attaques injustes d'Edouard ou de Sabine Hérold à son encontre. Je pense qu'il a fait la preuve de ses compétences, de son engagement au service de notre parti. Les nouvelles adhésions, fort nombreuses, des derniers mois, ainsi que la mise en place de nos structures, comme la commission d'arbitrage, et de Libre Croissance, prouve ses grandes qualités de leadership et le légitime dans son rôle de président.

Très bonne soirée à tous. Amitiés aussi à Edouard, Ludovic et Sabine, adversaires politiques mais aussi camarades appréciés et respectés,

Christian Person

mardi 8 janvier 2008

Meilleur voeux pour 2008.

Bonne année aux nouveaux libéraux, courant d'AL se revendiquant du précieux apport d'Alain Madelin.
Le Libéralisme ne serait-ce pas cet art de la nouveauté qui ne se suffit des usages d'hier? Confiance dans l'autre, le prochain, l'a-venir qui ne vaut pour autant défiance du déjà là du monde; choix d'un monde dans l'ordre des choses où le vivant est toujours incommensurable à l'inanimé que ne dépassent pas même nos oeuvres les plus complexes, pas même l'Etat, surtout pas ce monstre aux pieds d'argile et aux labyrinthes emmêlés, qui n'est jamais en position de sujet que par abus ou habitus.
Le bon ordre, c'est l'individu d'abord, cet indivisible particulier qui porte nom propre, a visage au sens où l'entend Lévinas, comme advenue d'une parole singulière qui ouvre et transcende la plastique d'une figure, interdit sa saisie comme objet. Que nous devions tresser ensuite de multiples relations en autant d'organisations pour faire face, inventer, aller de l'avant, sans doute. Mais tout cela n'est corps que par analogie. Rien d'autre que l'autre homme face à moi, avec lequel je dois me mettre en mesure de tenter un chemin, et qui donc que moi que commencerait? C'est aussi ma dignité.
Plus prosaïquement, AL n'aura de sens pour l'avenir qu'en obligeant nos interlocuteurs à une réelle considération. Et celle-ci en viendra que de notre capacité à analyser au devant des impostures, des mauvaises pistes, des timidités, ou des compositions. Plutôt que le vain jeu politicien, et tout son décorum aux dorures compassées, je m'attache pour ma part, en un temps qui m'est présentement rudement compté, à une proposition au plan de la formation, Libres Passages, à laquelle je vous convie comme membres, soutiens, contributeurs, diffuseurs. Un prochain post sur ce blog détaillera la proposition. Ce à quoi l'on croit, il faut le populariser, et pour cela, ne jamais en rien le trahir en ses fondements mais au contraire y revenir. Il y a tant de déjà exposé, il nous faut d'abord nous mettre en mesure de le faire entendre du plus simple au plus complexe.
En ces temps, où les mots méconnus sont priés de circuler, ou de se rabioter à de la com sans saveur, ma liberté par ailleurs sera de converser en ma langue sans me soucier
d'utilitaristes au petit pied qui croient qu'on gagne mieux en mentant qu'en se risquant à parler.
Philippe Seigneur.

samedi 15 décembre 2007

Les Nouveaux Libéraux d'AL

Texte fondateur de nôtre mouvement.
Par Paul Nafylian
Comme dans les autres partis politiques, Alternative Libérale est diaprée par les couleurs de plusieurs tendances...et ces couleurs, loin d'être opposées, composent un dégradé harmonieux et constructif. Harmonieux, parce que ces différentes sensibilités travaillent ensemble et s'apprécient. Constructif, parce que chacune apporte au parti son point de vue, ses opinions, ses idées, et pose ainsi sa pierre à l'édifice que nous bâtissons ensemble: Alternative Libérale. Les Nouveaux Libéraux regroupent tous ceux à Alternative Libérale qui veulent positionner le parti dans une opposition transparente et claire, une opposition au gouvernement en place, non pour le faire reculer dans ses réformes, mais pour au contraire le faire avancer sur une voie beaucoup plus libérale. C'est comme dans Tintin au Tibet, d'Hergé. Il y a Milou, avec ses vices et son éthique. Puis il y a le Milou Diable, qui veut le traîner vers le bas, comme aujourd'hui, l'oppositon du Modem et des socialistes. Puis il y a le Milou Ange, qui veut entraîner avec lui Milou, sur le bon chemin, et pour y parvenir, il est obligé de le critiquer, de relever ses défauts...C'est ce que les Nouveaux Libéraux veulent faire avec Nicolas Sarkozy. De plus, ce sont des libéraux nouveaux, qui ne veulent pas endosser la vieille redingote d'un libéralisme archaïque, mais arborer le panache d'un libéralisme nouveau, pragmatique, qui apprécie l'avenir, qui refuse l'excès, qui voit avant tout ce qu'il y a de mieux pour les peuples, avant de voir ce qu'il y a de mieux pour le monde des affaires...Plus de libertés, moins d'égalitarisme, plus de responsabilités, moins d'Etat, plus de croissance, plus de richesse, plus de pouvoir d'achat. Avec les Nouveaux Libéraux, faisons d'Alternative Libérale, la vraie force politique de demain, refusons la caricature du libéralisme, menons une longue campagne de pédagogie pour que changent les mentalités!La crédibilité, la transparence, la clarté, les idées libérales les plus modernes, sont de notre côté. Contribuez au débat, apportez vos idées, vos opinions, dénudez vos aspirations, rejoignez les Nouveaux Libéraux, le courant de vraie liberté.

lundi 10 décembre 2007

Les taxis à Paris.

Paris est la ville du monde ou l’on manque le plus cruellement de taxis. On en fait tous les frais... Dans les gares, il faut parfois patienter 45 mn et vivre l’expérience déprimante d’être dans une queue de personnes pleine... face une queue de taxis vide…

Dans la rue, interpeller un taxi est hasardeux. Si par chance un taxi daigne s’arrêter, il vous demandera ou vous aller et si la destination ne lui convient pas, il repartira.

Les stations de taxis sont désespérément vides et rien ne sert de se servir des téléphones installés dans ces stations, le taxi ne viendra pas plus vite.

La seule solution reste d’appeler votre taxi à l’avance. Mais attention, il faut s’armer de patience car les standards sont souvent saturés. Dans les heures de pointes, plus aucune compagnie ne répond.

Commander son taxi au dernier moment est donc un risque. Mais commander son taxi à l’avance coûte beaucoup plus cher. En effet les chauffeurs justifieront les 12 euros au compteur au départ par le fait qu’ils ont du « s’organiser » pour venir chez vous avec souvent un quart d’heure d’avance… Dans la plupart des pays européens, le compteur est démarré lorsque l’on rentre dans le taxi, même commandé à l’avance.

Les "taxis parisiens" sont au nombre de 15.000 et desservent Paris et 80 communes des départements des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne qui sont rattachées à leur secteur d'activité (communes de stationnement).
Les taxis madrilènes sont au nombre de… 15 000 également ! Un comble lorsque l’on sait que l’agglomération parisienne fait 12 millions d’habitants alors que l’agglomération madrilène en fait environs 4 millions…

Une loi de 1937 a fixé le nombre de taxis à Paris à 14 000, créant une raréfaction artificielle de l’offre, comme cela existe en France dans de nombreuses professions. Incroyable de voir que ce nombre est pratiquement le même depuis 71 ans !
Ce chiffre n’a été modifié que deux fois, en 1967 ( 14 300) et en 1990 ( 14 900), évolution ridiculement minime, sans aucun rapport avec celle de la demande. Le préfet de police vient de décider de « remédier » à cette situation en augmentant le nombre de taxis à Paris d’environ 10% au cours des cinq prochaines années, ce qui signifie en tout environ 1500 nouvelles licences. Cette « mesurette » timide est quand même critiquée par les chauffeurs de taxis voyant là une concurrence « excessive » mettant fin à leurs privilèges et leurs acquis….
A leur décharge, ajoutons quand même que les prix ne sont pas libres et restent fixés par le ministère des finances : la concurrence ne joue ni du côté de la liberté d’accès, ni de celui des prix.
Toute pénurie a ses excès. Au niveau des taxis, il s’agit de la fameuse licence. Les listes d’attente pour être chauffeur de taxi en France étant si longues, (preuve que le métier est rentable, voir juteux…) que le prix de la licence revendus entre taxis explose ! Le cours d’aujourd’hui avoisine les… 200 000 euros !!!
Les professions fermées sont un des obstacles majeurs à la croissance, à la création d’emploi, à la concurrence. Il est temps d’ouvrir les professions, chauffeurs de taxis ou autres, à la concurrence. Il n’est pas normal que l’administration française considère encore les taxis comme « service publique », surtout lorsque ce « service » est si mal rempli.
Il faudrait environs 3 fois plus de taxis à Paris. Tout le monde le sait. Bertrand Delanoë et Nicolas Sarkozy ont lancé des propositions… qui ont été suivie de levés de boucliers.
A l’heure ou on libéralise les compagnies aériennes, télécoms, l’électricité, le gaz, ne serait-il pas temps de libéraliser les taxis en France ? Ceci favoriserait sans aucun doute l’émergence de taxis « low-cost »….
Christophe Guillaume.

dimanche 9 décembre 2007

Le site national des Nouveaux Libéraux

Lors des élections internes d'ALTERNATIVE LIBERALE, vous étiez nombreux à nous avoir apporté votre suffrage. Pourtant, notre liste était composée d'adhérents d'AL qui, souvent, ne se connaissaient même pas entre eux. L'équipe sortante, comportait des personnes qui nous sont chères, comme Aurélien Véron, aujourd'hui notre président, et Edouard Fillias, Christian Tarro Toma, Laurence Petit et, même (c'est surprenant compte tenu des attaques politiques que nous avons portées contre lui) de David Poryngier. Il est certain que nous apprécions tous Edouard Fillias, pour son intelligence, la force de son engagement, et sa maturité politique. Sur son engagement vers la Gauche Libérale, nous sommes plus réservés....Heureusement, Aurélien tient aujourd'hui le bon cap !

Il reste qu'il nous appartient, à nous autres NOUVEAUX LIBERAUX, de garder le cap, et de nous développer sur la base de notre synthèse idéologique. Parti de l'héritage d'Alain Madelin, du temps où il était président de DEMOCRATIE LIBERALE, et aujourd'hui inscrit à l'UMP, nous nous sommes efforcés d'enrichir et de moderniser ses réflexions. Seul Alain Madelin a su incarner et promouvoir le libéralisme en France depuis la fin des années 70, et c'est pourquoi nous souhaitons nous situer dans la trajectoire idéologique qu'il a tracée.

Si Alain a toute mon amitié, il est maintenant un support de Nicolas Sarkozy, qui, pour nous, n'est pas un libéral. Américanophile, ce qui est une qualité, Nicolas Sarkozy est aussi un interventionniste. Et, pour le moment, il n'a ni engagé, ni même souhaité, de réforme du système de protection sociale monopolistique de l'après-guerre. UNEDIC et URSSAF, pilotés par les 5 organisations syndicales et par le MEDEF, continue à syphonner l'économie française et à dispenser leurs largesses à des segments politisés de la population.

Et, pour les questions de Défense, Nicolas Sarkozy est viscéralement atlantiste. Pour nous, la défense de l'Union Européenne doit d'abord s'appuyer sur ses propres forces. C'est ainsi qu'une de mes amie, du gouvernement de Malaisie, demandait à Javier Solana, pourquoi l'UE n'osait pas assumer seule sa défense. Cette question, de bon sens, n'est quasiment jamais évoquée en France, tant la supériorité technologique et militaire des Etats Unis est aujourd'hui admise. pourtant, avec la force de la monnaie européenne, et le poids économique de l'Union, il nous est possible dé développer le meilleur système de défense du monde. Garder l'amitié des Américains, entretenir de solides relations de partenariat avec eux, c'est une nécessité. En rester là, comme l'action de Sarkozy semble le suggérer, n'est pas acceptable !

assainir ce système clientéliste, ouvrir les débats, permettre la concurrence des projets syndicaux, élargir le chapms d'action des entreprises françaises d'assurance, tout cela constitue l'ADN d'ALTERNATIVE LIBERALE. Nous autres, Nouveaux Libéraux, en sommes les gardiens vigilants !

Christian Person

jeudi 6 décembre 2007

ISF, Zapatero nous abandonne, lui aussi

L’Espagne supprimera elle aussi l’ISF, promesse de Zapatero s’il est réélu. Comme c’est aussi le programme de son rival à droite, la cause est entendue. Le plus cocasse n’est pas que ce soit un homme de gauche qui fasse cette promesse, mais qu’il la justifie par le fait que ceci «rétablira l’égalité fiscale» entre les citoyens. Que pensent nos chers socialistes, pour qui le bouclier fiscal à 50% est un insupportable «cadeau» fait aux riches ? Saint Martin était bien le seul qui ait pu ne donner que la moitié de son bien, et en plus il a été canonisé pour ça ! Mais qui croire à la fin ? Parmi les 30 nations de l’OCDE, nous voilà tristement les seuls à supporter l’ISF, après les récentes défections du Luxembourg, de la Finlande et de la Suède, exception faite…de la Norvège (4,6 millions d’habitants) et d’un impôt cantonal en Suisse. La garde meurt et ne se rend pas !

lundi 26 novembre 2007

Libéral, réformiste et indépendant

Par Étienne Mougeotte - 26/11/2007
Prendre la direction des rédactions du Figaro est une lourde responsabilité. J’en ai pleinement conscience vis-à-vis de vous, lecteurs, qui êtes notre patrimoine le plus précieux et la raison première de faire chaque jour Le Figaro.Qu’allons-nous continuer à faire ? Un journal de référence libéral, réformiste et indépendant. La liberté est au cœur du code génétique du Figaro : liberté de penser, d’agir, de travailler, d’entreprendre. La réforme est la condition de survie de notre pays. Confrontés aux ouragans de la mondialisation et de la révolution numérique, il nous faut, sans relâche, abattre les conservatismes, balayer les rigidités, réduire le périmètre de l’État à ses fonctions régaliennes.Enfin l’indépendance : c’est le lien de confiance qui unit chacune et chacun d’entre vous au journal. Je serai le garant de l’indépendance des journalistes du Figaro dont vous appréciez le sérieux, la compétence et le talent. Je me réjouis que notre actionnaire se soit engagé à soutenir cette indépendance éditoriale et qu’il continue à donner au Figaro les moyens financiers qui garantissent son indépendance économique.Nous allons en particulier continuer à développer notre présence sur le Web avec lefigaro.fr pour faire du Figaro la première marque multimédia française.Notre objectif est clair : que Le Figaro de demain demeure votre Figaro.
Quelle surprise, même le figaro devient libéral, comme quoi....

vendredi 23 novembre 2007

Bienvenue.

Bonjour à toutes et à tous, bienvenue sur le le nouveau site internet des Nouveaux Libéraux.
Ce site à pour vocation de vous informer sur l'actualité des Nouveaux Libéraux, de réagir à l'actualité et de proposer une vision politique pour la France, mais aussi pour l'avenir d'Alternative Libérale, n'hésitez pas à mettre notre site en lien. Le libéralisme est la seule voie possible et réaliste pour la France. Alors que le combat continu.
Cordiallement.
Damien Peiffer
Webmaster des NL.